Plaidoyer ou défense des intérêts

Une définition commune des activités de plaidoyer est de défendre ou de promouvoir une cause. Pour décrire ces activités, on parle souvent d’appuyer, recommander, représenter, éduquer, protéger, intervenir et changer. En termes simples, la défense d’une cause signifie passer à l’action pour tenter de résoudre un problème ou soutenir une cause.

Le plaidoyer va également au-delà de modifier ou d’élaborer des lois ou des politiques gouvernementales. Aspirer au changement, obtenir et promouvoir l’égalité ou l’équité, façonner des résultats sociaux et politiques, influencer des décisions politiques ou organisationnelles et éduquer la population dans le but d’instaurer des changements sont autant d’actions associées à la défense des intérêts.

Communication

La clé de toute bonne activité de plaidoyer est la capacité à communiquer clairement vos pensées, vos sentiments ou votre position. Le fait de bien communiquer peut s’avérer difficile pour la plupart des gens, à tout moment. Avec un diagnostic de cancer, la communication peut devenir encore plus ardue. Bien communiquer consiste à faire savoir clairement à quelqu’un ce que vous pensez et ressentez, et à découvrir ce que l’autre personne pense et ressent, en créant un dialogue ouvert.

Des compétences de base peuvent vous aider à améliorer votre confiance en vous et à communiquer plus efficacement.

S’affirmer. Dites ce que vous avez besoin de dire d’une façon qui fasse comprendre aux autres que c’est important pour vous. Cela ne signifie pas que vous ne tenez pas compte des réflexions, des sentiments ou des contributions des autres, mais plutôt que vous veillez à ce que vos propres réflexions, émotions et opinions soient communiquées et entendues.

Parler au « je » : Cela signifie qu’il faut faire des énoncés au « je », comme dans « je pense ceci » ou « je ressens cela », plutôt que de recourir à des phrases du style « vous devriez ». L’utilisation du « je » peut vous permettre de vous affirmer dans votre communication, tout en évitant tout blâme ou jugement dans ces échanges, ce qui ouvre la porte à un dialogue plus positif entre vous et les gens avec qui vous communiquez.

Pratiquer l’écoute active. La communication va dans les deux sens. Écouter activement signifie écouter quelqu’un attentivement et montrer que vous écoutez par un langage corporel tel que le hochement de tête et le contact visuel. Lorsque l’autre personne a fini de parler, assurez-vous auprès d’elle que vous avez bien entendu ce qu’elle voulait dire et donnez-lui la possibilité de le préciser si nécessaire.

Faire correspondre vos paroles avec ce que vous « exprimez » sans paroles. Le langage corporel et le ton sont des éléments importants d’une bonne communication. En fait, jusqu’à 93 % d’une communication se fait de façon non verbale. Si vos expressions faciales, vos actions ou votre ton communiquent un message différent de vos mots, les gens peuvent s’y tromper et ne pas vraiment entendre ou comprendre ce que vous essayez de communiquer.

Exprimer vos sentiments. Communiquer ses sentiments peut être l’un des éléments les plus difficiles d’une bonne communication. Cela implique de faire savoir aux autres ce que vous ressentez en plus de ce que vous pensez. Il est sain d’être conscient de ce que vous ressentez et de partager ces sentiments avec ceux qui vous entourent. Cela peut être un outil précieux pour défendre vos droits et vous assurer de satisfaire l’ensemble de vos besoins — physiques, mentaux et émotionnels.

Pour parler franchement, je ne serais pas ici aujourd’hui sans les thérapies novatrices et les recherches menées sur le cancer du poumon. Depuis mon diagnostic, de grands progrès ont été réalisés dans la recherche sur le cancer du poumon et la survie au cancer. Les patients du cancer du poumon vivent plus longtemps et deviennent plus forts grâce à des thérapies novatrices.
Kim
Kim
Survivante du cancer
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